Goodwill et l’ADEME vous accompagnent pour intégrer les low-tech en entreprise

Goodwill et l’ADEME vous accompagnent pour intégrer les low-tech en entreprise

Vous êtes une entreprise francilienne et vous souhaitez….

  • Exercer votre activité de manière plus responsable et durable ;
  • Avoir un fonctionnement plus résilient en temps de crise environnementale ou sanitaire ;
  • Adopter une démarche de sobriété et de frugalité dans la conception de vos produits/ services.

Participez à une étude exploratoire pour accélerer le développement des low-tech 

Les stratégies « low-tech » visent à réduire l’intensité et la complexité technologique de l’outil de production de biens ou de services en privilégiant des solutions simples, robustes, résilientes, facilement réparables et accessibles à tous.

De plus en plus déployées pour des usages domestiques, les low-tech sont peu présentes dans les entreprises. Goodwill-mangement, avec le soutien de l’ADEME Île-de-France, veut contribuer à les faire entrer en entreprise et à les industrialiser.

Pour cela, Goodwill-management propose d’accompagner des entreprises franciliennes dans le développement d’une stratégie low-tech adaptée à leur activité.

Un accompagnement complet et gratuit pour intégrer les low-tech

Cet accompagnement inclura :

  • Une étude de faisabilité des solutions identifiées
  • Et le calcul de leurs impacts économique, social et environnemental.

Soutenu par l’ADEME Île-de-France, cet accompagnement est gratuit.

A l’issue du programme, votre entreprise disposera d’un panel de solutions low-tech adaptées à son activité, que vous pourrez implémenter ou non par la suite.

A partir des stratégies élaborées, l’ADEME Île-de-France publiera un livre blanc sur la faisabilité des démarches low-tech en entreprise. Ce programme vous permettra donc non seulement de progresser dans une démarche low-tech, mais également de gagner en visibilité !

Le programme dure six mois de novembre 2020 et avril 2021.

 

Comment candidater ? 

Pour candidater, il vous suffit de 5 minutes pour remplir le formulaire disponible en lien :
Je candidate

Le formulaire d’inscription recueille essentiellement des données sur votre entreprise. Le programme nécessitera de mobiliser un peu de temps chez les entreprises participantes, environ 1 à 2 jours par mois. Attention, il n’est ouvert qu’aux entreprises situées en Île-de-France.

En cas de problème lors de l’inscription, n’hésitez pas à nous contacter !

 

Quels outils de mesure pour relocaliser ?

Quels outils de mesure pour relocaliser ?

Quels outils de mesure pour relocaliser ?

Couverture de la présentation - les outils pour relocaliser - Goodwill Management

La crise sanitaire du Covid-19 a mis en évidence la vulnérabilité des modes de fonctionnement de nos économies. Elle interroge l’organisation de notre système de production. Face aux faiblesses des chaînes d’approvisionnement à rallonge fondées sur les flux tendus, les appels à relocaliser se multiplient.

Goodwill-management s’appuie sur son expertise en mesure d’empreintes socio-économique et environnementale pour apporter quelques éclairages sur les enjeux associés à la relocalisation. Quels sont les méthodes de calcul et les outils pour modéliser les impacts liés à la relocalisation ?

Le replay du webinaire sur les outils de la relocalisation

La relocalisation, un enjeu stratégique pour la France 

La crise sanitaire et économique de 2020 a permis une prise de conscience collective sur notre dépendance pour la fourniture de produits vitaux. La France s’est ainsi trouvée en pénurie de produits dont elle avait cruellement besoin : masques, principes actifs de médicaments, aliments…

Cette dépendance est la conséquence du mouvement global de délocalisation en cours depuis plusieurs dizaines d’années. Dans ce contexte de pandémie, les échanges internationaux ont fortement ralenti, perturbant le fonctionnement des chaînes de production internationales à flux tendus.

Face à cette crise et la mise en évidence de notre dépendance, les appels à la relocalisation se multiplient. De nombreuses voix, y compris au sein du gouvernement, s’élèvent en faveur d’une réflexion sur le recours à des circuits plus courts, en particulier pour les secteurs stratégiques de l’économie : alimentation, santé…

Cette question n’est pas nouvelle : les tensions autour du rapatriement des circuits de production existent depuis plusieurs années, notamment entre l’Union Européenne, les Etats-Unis et la Chine.

Mais il reste actuellement un long chemin à parcourir avant d’arriver à une régionalisation des chaines d’approvisionnement. Les filières locales dans les pays occidentaux ont en effet été affaiblies par des années de délocalisation, et l’avantage prix des pays à faible coût de main d’œuvre est encore présent. Face à ce sujet stratégique, la question d’éventuels mécanismes économiques mis en place au niveau national ou européen reste ouverte.

Pour privilégier les achats locaux dans certaines filières, différentes solutions peuvent être envisagées :

  • Les réglementations,
  • Les subventions,
  • La fiscalité…

Les impacts de la relocalisation sur le territoire

Est-ce qu’une entreprise a intérêt à relocaliser ? Pour répondre, il est nécessaire d’identifier les impacts d’une politique de relocalisation sur les plans économique, social et environnemental.

Sur le plan économique, la relocalisation, si elle coûte souvent plus chère, apporte de nombreux bénéfices :

  • La création d’emploi ;
  • La montée en compétence de la main d’œuvre local ;
  • Le développement de filières d’approvisionnement plus résilientes qui permettent une meilleure maîtrise des risques ;
  • Les économies sur les frais de transport, de logistique et de stockage ;
  • Ou encore amélioration de l’image de marque.

La relocalisation possède également un intérêt social avec

  • Un meilleur dialogue entre les parties prenantes ;
  • Le respect des standards de sécurité des produits ;
  • La conformité à des standards de sécurité des employés
  • Et un droit du travail souvent plus strict en France.

Sur le plan environnemental enfin, la relocalisation permet de réduire la pollution en limitant les échanges et les transports de marchandises par voies routières, ferroviaires et aériennes.

En revanche, elle s’accompagne également d’une relocalisation de la pollution.

Une fois ces impacts identifiés, quels sont les outils pour relocaliser et les mesurer ?

Comment mesurer les impacts de la relocalisation ? Quels outils pour relocaliser ?

Aujourd’hui, deux outils sont utilisés pour modéliser les impacts de la relocalisation : l’empreinte socio-économique, et l’empreinte environnementale.

L’empreinte socio-économique

Schéma empreinte socio-économique - Goodwill Management

L’empreinte socio-économique permet de mesurer le PIB et les emplois soutenus sur un territoire donné. Pour la mesurer, on utilise l’outil Thésaurus-Leontief, qui s’appuie sur les travaux du prix Nobel Wassily Leontief sur les matrices input-output. Cette méthode représente la manière la réaliste le fonctionnement de l’économie, en retraçant les liens et les relations d’interdépendance entre les différents secteurs d’activités. En entrant les données liées aux achats d’une entreprise, les salaires qu’elle verse et les impôts et taxes qu’elle paie, cet outil permet d’estimer l’impact direct, indirect et induit en emplois et en valeur ajoutée.

L’empreinte environnementale

Schéma empreinte envionnementale - Goodwill Management

L’empreinte environnementale, elle, permet de mesurer l’impact d’une entreprise sur son territoire d’implantation. Pour la mesurer, on s’appuie sur la méthode EP&L (environmental profit & loss). Cet outil permet de mesurer les données environnementales des activités de production des entreprises et de leurs chaines de fournisseurs :

  • Utilisation d’eau ;
  • De matériaux ;
  • De surfaces naturelles ;
  • Le rejet des polluants dans l’eau et l’atmosphère ;
  • Les émission de gaz à effet de serre
  • La production de déchets.

Une fois ces éléments mesurés, l’empreinte environnementale permet de les valoriser en euros.

La relocalisation de la production sur le territoire a des impacts considérables, qui expliquent sa résurgence dans le débat public. Ce débat touche à la fois à la résilience du territoire (santé, alimentation) et les questions économiques, sociales et environnementales. Les empreintes socio-économique et environnementale permettent alors de mesurer précisément ces impacts et de mieux orienter les décisions stratégiques.

Au-delà du territoire, la relocalisation peut également avoir des impacts considérables pour l’entreprise avec :

  • La réduction des coûts de transports et des délais,
  • De meilleures relations fournisseurs ;
  • De meilleures conditions de travail
  • Le renforcement du dialogue avec les parties prenantes ;
  • Une meilleure maitrise des risques sociaux et environnementaux ;
  • Et l’amélioration de l’image de marque.

Pour aller plus loin

Entreprise résiliente, mode d’emploi

Entreprise résiliente, mode d’emploi

Entreprise résiliente, mode d’emploi

La crise du Covid-19 aura été propice à la réflexion, aux remises en questions et à la formulation de propositions. A l’heure du déconfinement, les appels à construire le monde de demain se multiplient. Toutes ces propositions s’accordent sur un point : il est temps de ne pas reprendre comme avant. 

Les Goodwilliens sont convaincus que cette profonde remise en question, autant individuelle que collective, va accélérer la transition vers des modèles plus soutenables, résilients et économes.

Afin de favoriser le passage à l’action, voici l’introduction d’une série de 6 vidéos, Entreprise résiliente, mode d’emploi, qui présente des concepts, des méthodes et des outils pour transformer vraiment les entreprises en les rendant plus économes et plus résilientes.

Rendez-vous tous les lundis pour découvrir avec Alan Fustec comment devenir une entreprise résiliente !

#1

Le nécessaire retour à l’essentiel

Alan Fustec vous explique pourquoi les entreprises vont nécessairement devoir revenir à l’essentiel et apprendre à faire beaucoup avec peu.

Alors que les scientifiques sortent de leur réserve pour alerter du dérèglement climatique, de l’effondrement de la biodiversité ou encore des limites du système terre, les réponses sont loin d’être à la hauteur du défi. 

Les entreprises vont devoir se réinventer pour répondre à ces grands défis et apprendre à devenir résilientes pour créer de la richesse sans détruire le capital naturel. 

Demain, l’ensemble des projets de l’entreprise sera évalué rigoureusement pour valider son utilité et identifier les meilleures solutions pour produire avec peu. 

#2

Les vertus de l’analyse coût-bénéfice pour démontrer la rentabilité de la RSE

Pour convaincre les entreprises, Goodwill-management a développé une méthodologie pour mesurer la rentabilité d’une démarche RSE : Thésaurus-RBC pour Recherche de Bénéfices Cachés.

Les 6 étapes pour mesurer la rentabilité d’une action RSE :

  1. Présentation de l’action
  2. Identification de l’ensemble des coûts nécessaires à la mise en oeuvre de l’action, notamment le temps/homme
  3. Inventaire des retombées de l’action, qu’elles soient mesurables ou non 
  4. Valorisation en euros des retombées quantifiables
  5. Bilan économique

Depuis 13 ans et avec plus de 100 bilans économiques de la RSE, Goodwill-management a prouvé que la RSE est rentable. La méthode RBC s’applique à tout type de projets, pas seulement à des projets sociaux ou environnementaux.

Pour l’entreprise, l’analyse coût-bénéfice est donc un outil essentiel pour savoir si l’on fait un bon usage de ressources qui peuvent être rares ou encore identifier les projets qui ont finalement pas ou peu d’intérêt. L’analyse coût- bénéfice contribue ainsi à la résilience de l’entreprise. Pourtant la collecte des données freine encore de nombreuses entreprises, c’est pourquoi Goodwill-management a réalisé un outil prédictif qui réduit fortement le temps de collecte des données.

#3

L’évaluation 360° de la résilience de l’entreprise

L’analyse 360° de l’entreprise permet d’évaluer sa résilience, en d’autres termes l’état de toutes les ressources financières, matérielles et immatérielles nécessaires à sa performance et à sa pérennité. Une telle analyse demande une vision holistique de l’entreprise et non plus une vision en silot.

C’est en combinant plusieurs méthodologies de Goodwill-management que Thésaurus Résilience 360 est né. Comme son nom l’indique elle permet d’établir un diagnostic complet de la résilience de l’entreprise.

Que faut-il pour que l’entreprise soit résiliente ?

  • Une bonne santé matérielle et financière
  • Un bon capital immatériel
  • Une stratégie long-terme responsable
  • Un contexte macro-économique favorable

Si le diagnostic matériel et financier est simple à réaliser, le diagnostic immatériel est plus complexe à établir. Pourtant, on estime que 2/3 de la valeur d’une entreprise est immatérielle.

Par exemple, la valeur d’un smartphone ne se calcule pas à partir de la quantité de ressources nécessaires à sa fabrication mais bien à travers les connaissances embarquées dans l’objet. Or, la connaissance est l’une des composantes de l’immatériel.

Pour évaluer l’immatériel, Goodwill-management a développé une méthodologie : Thésaurus Capital Immatériel. En 2009, le Ministère de l’Economie et des Finances a commandité une version approfondie de cette évaluation, qui reste encore aujourd’hui la référence. Avec elle, il est possible de mettre en valeur les forces, les faiblesses et la valeur en euros de tous les actifs immatériels (clients, humain, organisation, SI, marques…)

#4

Low-tech, économie circulaire et économie de la fonctionnalité

Pour réduire son impact environnemental, l’entreprise doit changer de logiciel et adopter le réflexe de l’innovation frugale, des low-tech et de l’économie de la fonctionnalité !

Par exemple depuis 2007, plus de 10 milliards de smartphones ont été vendus dans le monde.

A contre-courant, les concepts de low-tech ou d’innovation frugale sont essentiels pour notre avenir.

Emprunter la voie low-tech signifie :

  • Apprendre à faire durer le matériel
  • Simplifier les objets et les processus
  • Supprimer le surplus
  • Trouver une seconde vie
  • Ne rien jeter

Face à un monde de ressources rares, les entreprises doivent changer de logiciel et avoir le réflexe low-tech. Un défi pour l’ensemble de l’entreprise notamment le marketing.

L’économie de la fonctionnalité sera également le réflexe de l’entreprise de demain, qui vendra un service que rend le produit, plutôt que le produit lui-même.

#5

La comptabilité environnementale 

Une entreprise responsable doit mesurer son impact sur le capital naturel afin de le réduire.

Voici 4 solutions utilisées par l’entreprise pour évaluer son impact environnemental :

  1. Définir des indicateurs et les suivre (GES, consommation d’eau, déchets…)
  2. Utiliser des analyses du cycle de vie (ACV)
  3. L’empreinte écologique pour traduire tous les impacts en équivalent hectare terrestre, ce qui rend simple les comparaisons entre deux produits

La comptabilité environnementale traduit tous les impacts environnementaux en euros.

Elle permet ainsi de comparer d’un côté la valeur économique que l’on crée à la valeur environnementale que l’on détruit.

Si encore peu d’entreprises calculent leur empreinte environnementale, une telle étude permet une prise de conscience. L’entreprise peut alors s’engager à faire tendre son impact vers zéro et par la suite inciter ses fournisseurs à faire de même.

#6

Le calcul de l’empreinte socio-économique 

Si l’entreprise responsable et résiliente évalue son empreinte environnementale afin de la réduire, elle évalue également son impact social.

Cet impact peut se mesurer à travers une empreinte socio-économique qui s’exprime en euros et en emplois.

Issues des travaux du Prix Nobel d’économie Wassily Leontief, les matrices imput output permettent de mesurer l’impact économique d’une organisation sur son territoire.

Dans cette méthode, plusieurs impacts sont évalués :

  • L’impact direct par son existence
  • L’impact indirect par les achats réalisés par l’entreprise qui se propagent sur le territoire
  • L’impact induit par les salaires des salariés de l’entreprise qui consomment sur le territoire

Cette empreinte peut être calculée pour tout type d’organisation. Bien que pertinente, elle présente tout de même quelques limites, puisqu’elle ne propage que des coûts.

Ainsi une entreprise, une association ou une collectivité qui ont la même masse salariale, le même niveau de taxes et d’achats en type et en volume, auront la même empreinte socio-économique, alors que leurs utilités varient.

L’empreinte socio-économique simple ne suffit donc pas pour mesurer toute la valeur qu’une entreprise apporte à son territoire. Il faut aussi calculer la valeur des biens et des services qu’elle rend à ses clients à l’aide d’une analyse coût-bénéfice. On parle alors d’empreinte élargie.

Ces outils sont essentiels car ils démontrent que l’entreprise crée de la richesse pour tous et non seulement pour l’actionnaire.

Couplée à la comptabilité environnementale, l’empreinte socio-économique permet d’avoir une vision globale des externalités positives et négatives de l’entreprise. 

Alan Fustec

Alan Fustec est ingénieur agronome, docteur en biologie et docteur en finances. 

Après un début de carrière dans le secteur informatique où il devient chef d’entreprise, Alan Fustec décide de s’investir pleinement dans le développement durable. Il créé en 2003 Goodwill-management afin de prouver que de nouvelles manières d’envisager l’économie sont possibles. Depuis 2009, il co-crée et dirige également l’Agence LUCIE, premier label de RSE ISO 26 000 en France.

Son engagement s’amplifie en 2015 avec la création de Skeaf, une association de réinsertion sociale par la mer. En 2018, Alan a l’idée de créer la première formation low-tech en France. Avec l’aide de nombreux partenaires, la Low-tech Skol accueille sa première promotion en 2020 (même confinée). Cet engagement prend une nouvelle dimension avec Kerlotec, un écosystème pour préparer les entreprises au monde qui vient, au coeur d’un laboratoire dédié au développement durable en Bretagne.

Pour découvrir le parcours d’Alan

Goodwill-management, une entreprise à impact positif ?

Goodwill-management, une entreprise à impact positif ?

A l’occasion de la semaine européenne du développement durable, le Label LUCIE, en partenariat avec l’OPENMIND Kfé, a invité plusieurs entreprises engagées et responsables à partager leurs bonnes pratiques. Cette année, Arnaud Bergero, directeur des opérations de Goodwill-management a pris la parole sur « L’entreprise à impact positif, le modèle de demain ? ».

4 autres entreprises de la Communauté LUCIE sont intervenus à ses côtés : 

  • Banque Populaire Rives de Paris
  • GMBA Walter Allinial
  • OPENMIND Kfé
  • Simplon.co

Qu’est-ce qu’une entreprise contributive ou à impact positif ?

Face aux enjeux sociaux et environnementaux, les entreprises ont un rôle à jouer pour changer le modèle et le rendre plus responsable.

RSE, Performance globale, ODD, entreprise à mission ou contributive, les termes fleurissent pour définir l’entreprise durable de demain.

Pour être durable, l’entreprise de demain doit se transformer profondément pour :

  1. Faire disparaître les impacts négatifs liés à son activité
  2. Innover et intégrer le développement durable pour développer un impact positif sur les hommes et la planète

Une RSE en 5 étapes chez Goodwill

1/ Notre métier : accompagner les entreprises dans leur transformation responsable

Créé en 2003, Goodwill-management est l’un des pionniers du conseil RSE et développement durable. Notre impact positif se mesure avant tout à travers les études que nous réalisons. Grâce à son positionnement atypique, Goodwill-management détourne les outils classiques de l’économie et de la finance pour démontrer aux organisations qu’elles créent plus de valeur en prenant des décisions responsables. Une fois l’intérêt économique démontré, Goodwill accompagne les entreprises dans l’intégration de la RSE à la stratégie globale.

 

2/ La labellisation LUCIE 26000

Pour garantir à nos clients que nous appliquons en interne les principes que nous leur recommandons, Goodwill-management a obtenu le Label LUCIE 26000 en 2014.

Notre démarche RSE est ainsi auditée tous les 18 mois pour un évaluateur indépendant. Entre 2017 et 2020, Goodwill s’est engagé à mettre en œuvre plus de 40 nouveaux engagements RSE (sans compter les multiples projets nés entre-temps).

 

3/ Le mécénat de compétences.

La stratégie de mécénat de Goodwill-management a débuté en 2015. Aujourd’hui tous les Goodwilliens ont la possibilité de réaliser 2 jours de mécénat de compétences par an. Concrètement, le cabinet met gratuitement ses expertises au service des entrepreneurs sociaux membres de l’ONG Ashoka, de l’Institut de la Comptabilité de l’Immatériel, de l’ensignement en Grandes Ecoles ou encore de l’association Skeaf. Cela représente entre 20 et 40 jours par an, soit 1 à 2% de notre chiffre d’affaires. Arnaud Bergero rappelle que si cela semble peu, si l’ensemble du CAC40 en faisait autant avec tous leurs collaborateurs, cela changerait probablement la donne pour le monde associatif et de l’ESS.

 

4/ L’association SKEAF pour partager les valeurs du développement durable avec des personnes en difficulté

En 2014, les Goodwilliens émettent le souhait d’aider des personnes en difficultés. C’est chose faite en 2015 avec la création de l’association solidaire Skeaf, qui a pour mission de participer à la réinsertion d’accidentés de la vie au travers de la navigation en mer sur un voilier centenaire. Près de 600 personnes embarquent à bord de Skeaf, tous les ans.

 

5/ Demain le projet Kerlotec

Goodwill-management souhaite aller encore plus loin, en mettant ses expertises et savoir-faire au service de la transition écologique. Si l’évolution de nos sociétés est de plus en plus incertaine, nous sommes convaincus que les entreprises auront toujours un rôle à jouer. C’est pourquoi Goodwill-management souhaite lancer dès 2020, le projet Kerlotec. Situé dans la région de Guingamp sur le domaine de Brélidy, l’écosystème Kerlotec se compose :

  • D’un centre de formation sur la RSE et le développement durable dédié aux entreprises : Kerlotec University
  • D’un laboratoire des solutions de demain avec de la permaculture, un méthaniseur ou encore des innovations low-tech.

Avec ce projet, Goodwill-management souhaite contribuer à la définition du modèle économique des solutions de demain.

La Low-tech Skol, une initiative d’acteurs engagés pour la transition écologique

 Ce projet inédit est né de la collaboration d’acteurs venant d’univers multiples : collectivité territoriale, entreprise privée, entreprise de l’ESS et association.

Tous les acteurs à l’initiative de la Low-tech Skol, se complètent et apportent leurs expertises respectives, indispensables au projet.

Si Alan Fustec, fondateur de Goodwill-management, a eu l’idée de la Low-tech Skol, ce projet n’aurait pu voir le jour sans le soutien de Guingamp-Paimpol Agglomération. Premier partenaire du projet, le territoire s’est très rapidement engagé à accueillir la première école low-tech à Guingamp.

L’agglomération a confié le pilotage du projet aux équipes de Goodwill-management et au CFPPA de Kernilien à Guingamp.

Enfin, le Low-tech Lab est un projet de recherche et de documentation collaborative visant à diffuser et promouvoir les low-technologies. Cette association partage son expertise afin de construire un programme de qualité et recruter les bons formateurs.

Tous ces acteurs partagent une même ambition : celle de contribuer à la transition écologique et de diffuser pour largement les low-tech. Ils devraient être rejoints très prochainement par d’autres acteurs du territoire. Vous souhaitez soutenir le projet et devenir partenaire de la Low-tech Skol ? Ecrivez-nous !

Comment mesurer l’impact de ces actions RSE ?

1/ A-t-on réussi à transformer les pratiques de nos clients ?

Notre premier impact est très concret. Si nos études contribuent à transformer les pratiques de nos clients, alors le pari est réussi.

Cependant, mesurer l’impact de nos missions de manière très concrète n’est pas toujours évident. Il est parfois très frustrant de prodiguer des conseils, sans savoir s’ils seront mis en œuvre.

En 2018, Goodwill-management a accompagné France Chimie dans la construction d’un référentiel RSE pour l’ensemble des acteurs de la chimie. Une fois la mission finalisée, c’est au client de faire vivre ces outils. Or lors de la dernière édition du salon PRODURABLE, nous avons appris que de nombreuses PME de la chimie, partout en France, avaient rapidement adopté le référentiel pour se lancer dans une démarche RSE. Avant la conception de cet outil, beaucoup d’entre elles penser que la RSE était réservée aux grands groupes.

Depuis 2 ans, Goodwill accompagne un grand acteur de la restauration rapide sur la question des déchets et du recyclage. Petit à petit, le travail mené par Goodwill contribue à réinventer les pratiques de recyclage en salle. C’est une réelle fierté pour nous de faire changer les pratiques d’un grand groupe. Bien entendu sur ces questions, le contexte politique est en notre faveur, notamment avec la loi sur l’économie circulaire qui va entrer en vigueur.

 

2/ L’impact flagrant du mécénat pour Ashoka

Réalisées dans le cadre du mécénat de compétences, les études de mesure d’impact aident de manière très concrète ces entrepreneurs sociaux d’Ashoka. Voici deux exemples : 

En 2018, Goodwill-management a mesuré l’impact d’Unicités, qui est le grand opérateur du service civique en France. Après une présentation à l’Assemblée Nationale, les Députés se sont appuyés sur les résultats de l’étude pour défendre le futur budget du service civique.

En 2017, les Goodwilliens ont mesuré l’impact de Dorémi, un dispositif qui facilite la rénovation énergétique des maisons individuelles. L’étude d’impact a permis à l’équipe de Dorémi de structurer son pitch investisseur, facilitant une levée de fonds à 1,2 M€ l’année suivante.

 

Le mécénat, un accélérateur de compétences en interne

Grâce au mécénat de compétences développé avec Ashoka, Goodwill-management a développé une réelle expertise dans la mesure d’impact des entreprises de l’ESS. Allant au-delà de l’empreinte socio-économique, Goodwill mesure le retour sur investissement social. En valorisant les externalités positives des entreprises de l’ESS, Goodwill apportent des éléments déterminants pour convaincre les investisseurs.

Alors Goodwill-management, entreprise à impact ? 

A vous de nous le dire. C’est qui est certain, c’est qu’en interne, la démarche RSE de Goodwill s’est structurée depuis 2014, en grande partie grâce à la labellisation LUCIE. Elle est désormais partagée et portée par l’ensemble des Goodwilliens et des Goodwilliennes. Nous avons bien entendu des chantiers à poursuivre pour réduire nos impacts négatifs, par exemple dans nos usages numériques.

Pour développer notre impact positif, les idées foisonnent. Concrètement, en 2018, nous n’aurions jamais imaginé être à l’initiative de la première formation aux low-tech en France. Pourtant la première promotion de techniciens low-tech devrait voir le jour en fin d’année. Bien entendu, ce projet n’aurait pu devenir réalité sans nos partenaires : Guingamp-Paimpol Agglomération, le CFPPA de Kernilien et le Low-tech Lab. Nous avons bien compris que « Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent ». Et vous, prêt(s) à changer le monde ? 

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Fin 2018, Goodwill-management a lancé en partenariat avec Guingamp-Paimpol Agglomération, le Low-Tech Lab et l’Agence LUCIE, la première école dédiée aux low-tech en France. Le 2 mars 2020 à Guingamp, la Low-tech Skol a ouvert ses portes pour former la première promotion de techniciens low-tech et agents économie circulaire. L’objectif : aider les entreprises à se transformer et à passer à un modèle low-tech. 

L’ingénieur de demain sera t-il low-tech ?

Face aux urgences écologiques et aux limites de notre planète, les low-tech en tant qu’outil de résilience font partie des solutions aux défis d’aujourd’hui et de demain. 

En opposition aux high-tech, il est temps de redéfinir la notion de progrès. Ainsi l’ingénieur de demain aura la lourde tâche d’écarter le superficiel et la création de besoin pour réduire la complexité des produits et des procédés qu’il conçoit, tout en minimisant la consommation de ressources et la production de polluants.

Les low-tech sont conçues à partir de matériaux disponibles en abondance, elles sont simples, locales, réparables et ont un faible impact environnemental. Cette approche accompagne la transition vers l’économie circulaire et la rend plus efficace. Enfin pour produire localement, les low-tech s’appuient sur les ressources et les talents du territoire.

La première formation dédiée aux low-tech en France

La Low-tech Skol* a ouvert ses portes sur le territoire Guingampais en mars 2020.

Cette école a pour ambition de former les « couteaux- suisses » de la transition écologique, capables de répondre aux besoins de tous types de structures (entreprises, associations, collectivités) en termes de lutte contre le gaspillage, de gestions des déchets et de réparation des équipements et machines.

En apportant de nouvelles compétences au monde de l’entreprise, la Low-tech Skol entend contribuer à son échelle à la transition écologique, en s’attaquant de l’intérieur à la transformation des acteurs économiques.

Financée par l’agglomération de Guingamp Paimpol, le CFPPA de KernilienEureden, Goodwill-management et la région Bretagne, ce projet soutient évidemment une dynamique locale, qui participe à la transition écologique du territoire breton.

La Low-tech Skol apporte une réponse à plusieurs enjeux :

  1. Proposer des solutions à la crise écologique
    Les entreprises subissent de plus en plus les effets de l’urgence écologique, tant d’un point de vue législatif (augmentation de la TGAP**) qu’au niveau de l’augmentation des prix des matières premières.
  2. Dynamiser le marché du travail
    Le marché du travail en Bretagne est sous tension par défaut de formations et de candidats. Certains secteurs ont en effet du mal à recruter. Les métiers de l’économie verte représentent un besoin en main d’œuvre de plus en plus important avec +15% des intentions d’embauche en 2017.

La formation s’étale sur 9 mois, dont 7 mois de cours et 2 mois de stage. Elle mêle à la fois une approche théorique et des travaux pratiques autour de la production et de la gestion des ressources, de la réparation et réutilisation des machines et de la gestion durable des déchets.

Le programme s’appuie sur la pédagogie active basée sur l’autonomie, l’apprentissage par la pratique et le travail en groupe.

A la sortie de la Low-tech Skol, les techniciens seront polyvalents, employables au niveau Bac dans tout type de secteur et capables d’apporter et de mettre en œuvre en entreprise des idées simples et efficaces pour générer des économies.

Une initiative d’acteurs engagés pour la transition écologique

Ce projet inédit est né de la collaboration d’acteurs venant d’univers multiples : collectivité territoriale, entreprise privée, entreprise de l’ESS et association.

Tous les acteurs à l’initiative de la Low-tech Skol se complètent et apportent leurs expertises respectives, indispensables au projet.

Si Alan Fustec, fondateur de Goodwill-management, a eu l’idée de la Low-tech Skol, ce projet n’aurait pu voir le jour sans le soutien des autres partenaires, notamment Guingamp-Paimpol Agglomération. Premier partenaire du projet, le territoire s’est très rapidement engagé à accueillir la première école low-tech à Guingamp.

L’agglomération a confié le pilotage du projet aux équipes de Goodwill-management.

Le Low-tech Lab est un projet de recherche et de documentation collaborative visant à diffuser et promouvoir les low-technologies. Cette association a partagé son expertise afin de construire un programme de qualité et recruter les bons formateurs.

Tous ces acteurs partagent une même ambition : celle de contribuer à la transition écologique et de diffuser pour largement les low-tech. Ils devraient être rejoints très prochainement par d’autres acteurs du territoire. Vous souhaitez soutenir le projet et devenir partenaire de la Low-tech Skol ? Ecrivez-nous !

Insertion : des promesses d’embauche en perspective

Au delà de sa contribution à la transition écologique, cette formation de techniciens low-tech s’adresse en priorité à des stagiaires en recherche d’emploi, en reconversion ou sans qualification.

Cependant, l’ensemble des stagiaires de cette première promotion sont motivés par les questions environnementales. A la fin de la formation, ils seront en mesure d’accompagner les entreprises à intégrer les low-tech et l’économie circulaire à leurs modèles économiques.

Le concept semble séduire les entreprises du territoire, puisque Triskalia, Daunat et Hénaff ont formulé 8 promesses de CDI, Yves Rocher, le Crédit agricole et Harmonie mutuelle proposent 7 stages !

Pour aller plus loin 

 

*Skol : école en Breton
** TGAP : Taxe générale sur les activités polluantes.

L’institut de la comptabilité de l’immatériel compte 150 membres

L’institut de la comptabilité de l’immatériel compte 150 membres

Le lancement de l’institut de comptabilité de l’immatériel (ICI) a eu lieu le 19 mars 2019 chez Nameshield Group. L’association fait la promotion des actifs immatériels. L’occasion pour les fondateurs de l’association de présenter la philosophie de l’ICI : APPRENDRE et PARTAGER.

Quelle est la mission de l’ICI ?

Association à but non lucratif, l’ICI a pour mission de promouvoir la comptabilité de l’immatériel.

L’institut passe à l’action pour que l’immatériel soit de plus en plus pris en considération dans les décisions économiques. L’ICI souhaite faire de la France un leader européen et mondial dans l’intégration d’une culture de l’immatériel au cœur des processus de décision économique et de gouvernance des entreprises.

La vocation de l’institut de comptabilité de l’immatériel est de mettre au point et de diffuser des outils de mesure de la valeur immatérielle. S’appuyant sur la richesse du référentiel Thésaurus Capital Immatériel, les membres de l’Institut souhaitent contribuer à l’amélioration constante de la méthodologie tout en la diffusant pour permettre à toutes les organisations d’évaluer leur capital immatériel. Pour cela, l’ICI organise tout au long de l’année des formations, des conférences ou encore des moments de partage d’expériences.

Il reste encore des freins à lever pour que l’immatériel soit intégré de manière systématique aux processus de décision.

Il faut :

  1. Intégrer l’existence du capital immatériel de l’entreprise
  2. Diffuser la méthodologie de sa mesure dans les entreprises

Pourtant cette notion est très importante car l’immatériel représente aujourd’hui environ les 2/3 de la valeur des entreprises et des économies occidentales. L’immatériel est également un excellent outil pour passer d’un management par les coûts à un management par la création de valeur.

Avec une évaluation du capital immatériel, le dirigeant prend de la hauteur sur son entreprise. Très utile à certaines périodes de la vie de l’entreprise, l’évaluation des actifs immatériels est essentielle pour bien analyser les risques et identifier facilement les forces et les faiblesses d’une organisation.

Fondée en 2018, l’Institut compte aujourd’hui 150 membres. La philosophie de l’ICI est apprendre et partager !

Pour cela, l’ICI organise tout au long de l’année des formations, des conférences ou encore des moments de partage d’expériences.

La gouvernance de l’institut

L’association a été créée par des professionnels des actifs immatériels et de leur évaluation. Mandaté en 2009 par Christine Lagarde, alors Ministre de l’économie, Alan Fustec a notamment été le principal architecte du premier référentiel de mesure des actifs immatériels. Conçu en 2011, ce dernier a été téléchargé plus de 2000 fois. Cette méthode, dont la robustesse et la fiabilité sont validées scientifiquement a été mise en œuvre dans plusieurs centaines d’entreprises.

Les membres fondateurs de l’association :

Pour faciliter la diffusion des outils de mesure du capital immatériel, l’ICI a désigné des représentants de l’association en région. 

Quel est le programme 2019 de l’ICI ?

L’un des principaux leviers d’une meilleure prise en compte de l’immatériel dans les décisions économiques reste la formation

À ce titre, l’Institut de Comptabilité de l’Immatériel souhaite former les acteurs économiques à la mesure de l’immatériel et permettre un partage d’expérience. C’est dans ce cadre que l’association vous propose 7 formations en 2019.

Calendrier 2019 Thème Intervenant
23 avril Formation Thésaurus Capital Immatériel Alan Fustec
17 mai Conférence débat : la place de l’immatériel dans l’analyse financière Christophe Le Cornec
25 juin Conférence débat : la nom de domaine : un actif immatériel intégral Jean-Manuel Gaget
17 septembre Formation : valorisations classique et approche Thésaurus CI Maud Bodin
Octobre Conférence débat : immatériel et économie numérique Daniel Delorge
Novembre Formation débat : les fondements de la comptabilité : de l’antiquité à la comptabilité des immatériels Henri Verrier
Décembre Conférence débat : capital immatériel et RSE Saliha Mariet

 

L’ambition 2020 de l’ICI est de créer un cycle de formations certifiantes à Thésaurus capital immatériel !

Comment devenir membre de l’ICI ?

L’adhésion à l’Institut de la Comptabilité de l’Immatériel est gratuite pour les membres en 2019. 

Vous serez ainsi informés des différentes activités et formations proposées par l’institut. Le financement de l’association est assuré par des mécènes (entreprises privées et organismes publics) ainsi que par des formations et animations inter-entreprises, réalisées par l’Institut.

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions sur l’institut ! 

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