Quels outils de mesure pour relocaliser ?

Quels outils de mesure pour relocaliser ?

Quels outils de mesure pour relocaliser ?

Couverture de la présentation - les outils pour relocaliser - Goodwill Management

La crise sanitaire du Covid-19 a mis en évidence la vulnérabilité des modes de fonctionnement de nos économies. Elle interroge l’organisation de notre système de production. Face aux faiblesses des chaînes d’approvisionnement à rallonge fondées sur les flux tendus, les appels à relocaliser se multiplient.

Goodwill-management s’appuie sur son expertise en mesure d’empreintes socio-économique et environnementale pour apporter quelques éclairages sur les enjeux associés à la relocalisation. Quels sont les méthodes de calcul et les outils pour modéliser les impacts liés à la relocalisation ?

Le replay du webinaire sur les outils de la relocalisation

La relocalisation, un enjeu stratégique pour la France 

La crise sanitaire et économique de 2020 a permis une prise de conscience collective sur notre dépendance pour la fourniture de produits vitaux. La France s’est ainsi trouvée en pénurie de produits dont elle avait cruellement besoin : masques, principes actifs de médicaments, aliments…

Cette dépendance est la conséquence du mouvement global de délocalisation en cours depuis plusieurs dizaines d’années. Dans ce contexte de pandémie, les échanges internationaux ont fortement ralenti, perturbant le fonctionnement des chaînes de production internationales à flux tendus.

Face à cette crise et la mise en évidence de notre dépendance, les appels à la relocalisation se multiplient. De nombreuses voix, y compris au sein du gouvernement, s’élèvent en faveur d’une réflexion sur le recours à des circuits plus courts, en particulier pour les secteurs stratégiques de l’économie : alimentation, santé…

Cette question n’est pas nouvelle : les tensions autour du rapatriement des circuits de production existent depuis plusieurs années, notamment entre l’Union Européenne, les Etats-Unis et la Chine.

Mais il reste actuellement un long chemin à parcourir avant d’arriver à une régionalisation des chaines d’approvisionnement. Les filières locales dans les pays occidentaux ont en effet été affaiblies par des années de délocalisation, et l’avantage prix des pays à faible coût de main d’œuvre est encore présent. Face à ce sujet stratégique, la question d’éventuels mécanismes économiques mis en place au niveau national ou européen reste ouverte.

Pour privilégier les achats locaux dans certaines filières, différentes solutions peuvent être envisagées :

  • Les réglementations,
  • Les subventions,
  • La fiscalité…

Les impacts de la relocalisation sur le territoire

Est-ce qu’une entreprise a intérêt à relocaliser ? Pour répondre, il est nécessaire d’identifier les impacts d’une politique de relocalisation sur les plans économique, social et environnemental.

Sur le plan économique, la relocalisation, si elle coûte souvent plus chère, apporte de nombreux bénéfices :

  • La création d’emploi ;
  • La montée en compétence de la main d’œuvre local ;
  • Le développement de filières d’approvisionnement plus résilientes qui permettent une meilleure maîtrise des risques ;
  • Les économies sur les frais de transport, de logistique et de stockage ;
  • Ou encore amélioration de l’image de marque.

La relocalisation possède également un intérêt social avec

  • Un meilleur dialogue entre les parties prenantes ;
  • Le respect des standards de sécurité des produits ;
  • La conformité à des standards de sécurité des employés
  • Et un droit du travail souvent plus strict en France.

Sur le plan environnemental enfin, la relocalisation permet de réduire la pollution en limitant les échanges et les transports de marchandises par voies routières, ferroviaires et aériennes.

En revanche, elle s’accompagne également d’une relocalisation de la pollution.

Une fois ces impacts identifiés, quels sont les outils pour relocaliser et les mesurer ?

Comment mesurer les impacts de la relocalisation ? Quels outils pour relocaliser ?

Aujourd’hui, deux outils sont utilisés pour modéliser les impacts de la relocalisation : l’empreinte socio-économique, et l’empreinte environnementale.

L’empreinte socio-économique

Schéma empreinte socio-économique - Goodwill Management

L’empreinte socio-économique permet de mesurer le PIB et les emplois soutenus sur un territoire donné. Pour la mesurer, on utilise l’outil Thésaurus-Leontief, qui s’appuie sur les travaux du prix Nobel Wassily Leontief sur les matrices input-output. Cette méthode représente la manière la réaliste le fonctionnement de l’économie, en retraçant les liens et les relations d’interdépendance entre les différents secteurs d’activités. En entrant les données liées aux achats d’une entreprise, les salaires qu’elle verse et les impôts et taxes qu’elle paie, cet outil permet d’estimer l’impact direct, indirect et induit en emplois et en valeur ajoutée.

L’empreinte environnementale

Schéma empreinte envionnementale - Goodwill Management

L’empreinte environnementale, elle, permet de mesurer l’impact d’une entreprise sur son territoire d’implantation. Pour la mesurer, on s’appuie sur la méthode EP&L (environmental profit & loss). Cet outil permet de mesurer les données environnementales des activités de production des entreprises et de leurs chaines de fournisseurs :

  • Utilisation d’eau ;
  • De matériaux ;
  • De surfaces naturelles ;
  • Le rejet des polluants dans l’eau et l’atmosphère ;
  • Les émission de gaz à effet de serre
  • La production de déchets.

Une fois ces éléments mesurés, l’empreinte environnementale permet de les valoriser en euros.

La relocalisation de la production sur le territoire a des impacts considérables, qui expliquent sa résurgence dans le débat public. Ce débat touche à la fois à la résilience du territoire (santé, alimentation) et les questions économiques, sociales et environnementales. Les empreintes socio-économique et environnementale permettent alors de mesurer précisément ces impacts et de mieux orienter les décisions stratégiques.

Au-delà du territoire, la relocalisation peut également avoir des impacts considérables pour l’entreprise avec :

  • La réduction des coûts de transports et des délais,
  • De meilleures relations fournisseurs ;
  • De meilleures conditions de travail
  • Le renforcement du dialogue avec les parties prenantes ;
  • Une meilleure maitrise des risques sociaux et environnementaux ;
  • Et l’amélioration de l’image de marque.

Pour aller plus loin

Entreprise résiliente, mode d’emploi

Entreprise résiliente, mode d’emploi

Entreprise résiliente, mode d’emploi

La crise du Covid-19 aura été propice à la réflexion, aux remises en questions et à la formulation de propositions. A l’heure du déconfinement, les appels à construire le monde de demain se multiplient. Toutes ces propositions s’accordent sur un point : il est temps de ne pas reprendre comme avant. 

Les Goodwilliens sont convaincus que cette profonde remise en question, autant individuelle que collective, va accélérer la transition vers des modèles plus soutenables, résilients et économes.

Afin de favoriser le passage à l’action, voici l’introduction d’une série de 6 vidéos, Entreprise résiliente, mode d’emploi, qui présente des concepts, des méthodes et des outils pour transformer vraiment les entreprises en les rendant plus économes et plus résilientes.

Rendez-vous tous les lundis pour découvrir avec Alan Fustec comment devenir une entreprise résiliente !

#1

Le nécessaire retour à l’essentiel

Alan Fustec vous explique pourquoi les entreprises vont nécessairement devoir revenir à l’essentiel et apprendre à faire beaucoup avec peu.

Alors que les scientifiques sortent de leur réserve pour alerter du dérèglement climatique, de l’effondrement de la biodiversité ou encore des limites du système terre, les réponses sont loin d’être à la hauteur du défi. 

Les entreprises vont devoir se réinventer pour répondre à ces grands défis et apprendre à devenir résilientes pour créer de la richesse sans détruire le capital naturel. 

Demain, l’ensemble des projets de l’entreprise sera évalué rigoureusement pour valider son utilité et identifier les meilleures solutions pour produire avec peu. 

#2

Les vertus de l’analyse coût-bénéfice pour démontrer la rentabilité de la RSE

Pour convaincre les entreprises, Goodwill-management a développé une méthodologie pour mesurer la rentabilité d’une démarche RSE : Thésaurus-RBC pour Recherche de Bénéfices Cachés.

Les 6 étapes pour mesurer la rentabilité d’une action RSE :

  1. Présentation de l’action
  2. Identification de l’ensemble des coûts nécessaires à la mise en oeuvre de l’action, notamment le temps/homme
  3. Inventaire des retombées de l’action, qu’elles soient mesurables ou non 
  4. Valorisation en euros des retombées quantifiables
  5. Bilan économique

Depuis 13 ans et avec plus de 100 bilans économiques de la RSE, Goodwill-management a prouvé que la RSE est rentable. La méthode RBC s’applique à tout type de projets, pas seulement à des projets sociaux ou environnementaux.

Pour l’entreprise, l’analyse coût-bénéfice est donc un outil essentiel pour savoir si l’on fait un bon usage de ressources qui peuvent être rares ou encore identifier les projets qui ont finalement pas ou peu d’intérêt. L’analyse coût- bénéfice contribue ainsi à la résilience de l’entreprise. Pourtant la collecte des données freine encore de nombreuses entreprises, c’est pourquoi Goodwill-management a réalisé un outil prédictif qui réduit fortement le temps de collecte des données.

#3

L’évaluation 360° de la résilience de l’entreprise

L’analyse 360° de l’entreprise permet d’évaluer sa résilience, en d’autres termes l’état de toutes les ressources financières, matérielles et immatérielles nécessaires à sa performance et à sa pérennité. Une telle analyse demande une vision holistique de l’entreprise et non plus une vision en silot.

C’est en combinant plusieurs méthodologies de Goodwill-management que Thésaurus Résilience 360 est né. Comme son nom l’indique elle permet d’établir un diagnostic complet de la résilience de l’entreprise.

Que faut-il pour que l’entreprise soit résiliente ?

  • Une bonne santé matérielle et financière
  • Un bon capital immatériel
  • Une stratégie long-terme responsable
  • Un contexte macro-économique favorable

Si le diagnostic matériel et financier est simple à réaliser, le diagnostic immatériel est plus complexe à établir. Pourtant, on estime que 2/3 de la valeur d’une entreprise est immatérielle.

Par exemple, la valeur d’un smartphone ne se calcule pas à partir de la quantité de ressources nécessaires à sa fabrication mais bien à travers les connaissances embarquées dans l’objet. Or, la connaissance est l’une des composantes de l’immatériel.

Pour évaluer l’immatériel, Goodwill-management a développé une méthodologie : Thésaurus Capital Immatériel. En 2009, le Ministère de l’Economie et des Finances a commandité une version approfondie de cette évaluation, qui reste encore aujourd’hui la référence. Avec elle, il est possible de mettre en valeur les forces, les faiblesses et la valeur en euros de tous les actifs immatériels (clients, humain, organisation, SI, marques…)

Alan Fustec

Alan Fustec est ingénieur agronome, docteur en biologie et docteur en finances. 

Après un début de carrière dans le secteur informatique où il devient chef d’entreprise, Alan Fustec décide de s’investir pleinement dans le développement durable. Il créé en 2003 Goodwill-management afin de prouver que de nouvelles manières d’envisager l’économie sont possibles. Depuis 2009, il co-crée et dirige également l’Agence LUCIE, premier label de RSE ISO 26 000 en France.

Son engagement s’amplifie en 2015 avec la création de Skeaf, une association de réinsertion sociale par la mer. En 2018, Alan a l’idée de créer la première formation low-tech en France. Avec l’aide de nombreux partenaires, la Low-tech Skol accueille sa première promotion en 2020 (même confinée). Cet engagement prend une nouvelle dimension avec Kerlotec, un écosystème pour préparer les entreprises au monde qui vient, au coeur d’un laboratoire dédié au développement durable en Bretagne.

Pour découvrir le parcours d’Alan

Le capital immatériel en temps de crise

Le capital immatériel en temps de crise

Le capital immatériel en temps de crise

Couverture - Capital immatériel en temps de crise - Goodwill Management

La crise sanitaire du Covid-19 affecte l’économie réelle et se mue en crise économique majeure qui va affecter la santé matérielle et financière de nombreuses entreprises françaises. Pionnier de l’analyse du capital immatériel, Goodwill-management vous partage quelques éclairages sur l’importance du capital immatériel en temps de crise.

Le replay de l’intervention d’Arnaud Bergero

Qu’est-ce que le capital immatériel ? 

Le capital immatériel d’une entreprise se compose de tout ce qui lui permet de créer de la valeur mais qui n’apparaît pas à la lecture du bilan comptable. En d’autres termes, il s’agit de sa richesse cachée.

Thésaurus Capital Immatériel est la méthodologie de référence pour évaluer le capital immatériel. Commandité en 2009 par Bercy, cette méthodologie est issue d’une longue collaboration avec des experts du capital immatériel sous la direction d’Alan Fustec, fondateur de Goodwill-management. Cette méthode décompose le capital immatériel en 10 actifs (clients, humain, organisation, marque…), qui sont ensuite évalués à l’aide de critères spécifiques. En collaboration avec l’Institut de Comptabilité de l’Immatériel (ICI), la dernière version de la méthodologie a été publiée en 2019.

Aujourd’hui, la mesure du capital immatériel est d’autant plus importante que ce capital est prépondérant dans notre économie et contribue largement aux processus de création de valeur. Les actifs immatériels représentaient ainsi 86% de l’économie française et 75% de la capitalisation financière du CAC 40 en 2018.

Les enseignements de la crise de 2008 sur le capital immatériel

Bien que différentes, les conséquences de la crise de 2008 nous fournissent des enseignements précieux pour anticiper les effets de la crise du Covid-19 sur le capital immatériel.

Durant la crise de 2008, la valeur du capital immatériel a été dévalorisée. Alors qu’il représentait 85 % de la valeur du CAC 40 en 2007, il ne représentait plus que 77 % en 2008. Cette baisse est due à une surévaluation du capital immatériel plutôt qu’à une perte de sa valeur. En effet, la valeur des brevets, la compétence de l’actif humain n’ont pas baissé subitement avec la crise. On peut alors supposer que la crise a permis de révéler la vraie valeur du capital immatériel, ce qui se confirme par la stabilité du poids de l’immatériel dans la valeur du CAC 40 depuis 2009.

Par ailleurs, les investissements dans l’immatériel se sont poursuivis durant la crise de 2008. Si le niveau d’investissements européens dans les actifs matériels décroche nettement en 2008, les investissements dans les actifs immatériels fléchissent à peine. 

Courbe évolution de la valeur du capital immatériel - Goodwill Management

En période de crise, les entreprises ont donc continué à investir dans leur capital immatériel, ce qui montre leur rôle dans la traversée de la crise ainsi que leur capacité de rebond.

Face à cette prise de conscience de l’importance des actifs immatériels et de leur mauvaise mesure, plusieurs initiatives ont permis de mieux les évaluer. De nouveaux outils ont été créés et diffusés pour prendre en compte la qualité des actifs immatériels. On peut citer :

  • L’émergence du reporting intégré ;
  • Le développement de Thésaurus Capital Immatériel en 2011 à la demande de Christine Lagarde ;
  • Et l’importance accrue des indices ISR et ESG pour les investisseurs.

La crise de 2008 a donc conduit à une prise de conscience de l’importance du capital immatériel et la nécessité de l’évaluer.

L’immatériel et la crise du Covid-19

La crise qui s’annonce aura des impacts économiques majeurs, bien supérieurs à celle de 2008. Alors que la crise de 2008 avait mené à une contraction du PIB annuel de 2,9% en 2009, l’INSEE projette en avril 2020 une baisse du PIB de 6%.

Quel sera alors l’impact de cette crise sur le capital immatériel ? Une bonne gestion du capital immatériel reste-elle un instrument de résilience pendant la crise ?

La crise est un révélateur de la qualité des actifs immatériels. Zoom sur les comportements de quatre actifs immatériels depuis le début de la crise :

Zoom sur l’actif humain

La crise a transformé l’organisation du travail, en imposant du jour au lendemain  le travail à distance : mi-avril, 5,1 millions de Français étaient en télétravail, dont 3,3 millions de nouveaux télétravailleurs. Les entreprises qui avaient déjà mis en place le télétravail, ou qui ont su accompagner leurs salariés ont alors eu un avantage indéniable. La qualité du capital humain (bon dialogue social, satisfaction et engagement des salariés, leadership…) se trouve alors exacerbée. À la fin du confinement, les entreprises devront pérenniser la gestion du capital humain à distance, et également développer le télétravail comme un atout de la marque employeur.

Zoom sur l’actif marque

Dès le début de la crise, plusieurs entreprises ont été pointées du doigt pour des décisions qui mettaient le profit au détriment du bien commun. Ces actions ont eu des retentissements médiatiques importants, qu’il s’agisse de mauvaises pratiques avec des fournisseurs vulnérables, d’une mauvaise communication avec les collaborateurs, ou d’entreprises qui profitent des mesures d’aides publiques mises en place alors qu’elles sont en bonne santé financière. À l’inverse, les entreprises qui adoptent une communication adaptée et des actions solidaires pour répondre à la pandémie connaissent des retombées positives sur leur actif marque : réputation, notoriété, image.

Zoom sur l’actif client

La crise amène également une dégradation du capital client, qui subit également la crise. En effet, la qualité de cet actif se traduit par la dynamique de marché, la capacité de paiement des clients, leur satisfaction ou encore leur fidélité.

Zoom sur l’actif partenaires

La crise du Covid-19 a révélé le manque de diversification au sein des portefeuilles de fournisseurs, aussi bien sur leur nombre que sur la régionalisation de certaines activités. Au sortir de la crise, les organisations ne pourront plus se limiter au seul critère du prix pour sélectionner les fournisseurs. Un audit plus complet sera nécessaire, prenant en compte les risques et la solidité des relations.

La mesure du capital immatériel permet ainsi de piloter ses ressources rares en période économique difficile, de mieux traverser la crise, et enfin de se préparer à l’après.

Pour aller plus loin

Le télétravail en confinement

Le télétravail en confinement

TUTORIEL | le télétravail en confinement

Bonnes pratiques et ressources utiles

La crise sanitaire provoquée par le Covid-19 a imposé le télétravail à un grand nombre de Français du jour au lendemain.

Goodwill-management a réalisé ce guide du travail à distance pour vous partager ses bonnes pratiques sur le sujet, puisque les Goodwilliens pratiquent le télétravail deux jours par semaine depuis 17 ans. 

Cette mise en place « subie » du télétravail peut pourtant devenir une opportunité ! L’objectif de ce guide est de partager des bonnes pratiques à mettre en place pour concilier télétravail, confinement, vie privée et productivité.

En effet, bien managé, le travail à domicile peut apporter de nombreux avantages à vos collaborateurs, notamment une meilleure productivité et un meilleur équilibre vie privée, vie professionnelle. Une bonne pratique qui perdurera dans vos organisations une fois le confinement terminé. 

Comment survivre au télétravail en confinement ?

Pour réaliser ce guide, Goodwill-management a dans un premier temps réalisé un état des lieux du télétravail en France, avant de partager ses bonnes pratiques et enfin de vous partager un tutoriel à l’utilisation de l’outil Teams.

Parmi les bonnes pratiques, apprenez à :

  • Aménager un vrai espace de travail
  • Séparer votre vie professionnelle de votre vie privée
  • Gérer la cohabitation familiale
  • Garder une cohésion d’équipe même de loin
  • Planifier des journées productives 

Un extrait : comment équilibrer sa vie professionnelle et sa vie privée ?

Labels RSE : un décryptage des entreprises labellisées en France

Labels RSE : un décryptage des entreprises labellisées en France

Dans le cadre de l’initiative 10% pour tout changer, Goodwill-management a réalisé une étude sur les entreprises labellisées RSE.

L’objectif de cette étude est de dresser le profil de l’entreprise labellisée RSE en France. Une fois ces entreprises identifiées, il s’agit de comprendre comment les labels RSE peuvent contribuer à engager toujours plus d’entreprises en faveur d’une transition écologique et solidaire.

Comprendre les enjeux d’un label RSE pour les entreprises

La RSE consiste pour les entreprises à prendre en compte le développement durable au sein de leur stratégie afin de répondre aux défis environnementaux, sociaux et sociétaux.

Face à l’urgence climatique et aux nouvelles attentes des consommateurs, la responsabilité sociétale semble être au cœur des préoccupations des entreprises. C’est pourquoi certaines entreprises choisissent de faire labelliser leurs démarches RSE afin de mieux les valoriser auprès de leurs parties prenantes.

Les 4 avantages de se faire labelliser RSE :

  1. Bénéficier d’un accompagnement dans sa démarche RSE ;
  2. Disposer d’un outil de communication afin de valoriser sa démarche RSE auprès de ses parties prenantes ;
  3. Crédibiliser la démarche RSE de l’organisation ;
  4. Appartenir à une communauté partageant des valeurs communes.

B Corp, Engagé RSE et le label LUCIE 26000

Face à la multitude de labels qui traite de la responsabilité sociétale, on distingue 3 catégories de labels :

  • Les généralistes qui s’adressent à toutes les organisations et traitent l’ensemble des sujets de la RSE ;
  • Les sectoriels qui se concentrent sur un secteur d’activité en particulier ;
  • Les thématiques qui réalisent un focus sur l’un des sujets de la RSE.

Ce décryptage porte sur les 3 principaux labels RSE, dits « généralistes » : B Corp, Engagé RSE et le label LUCIE 26000.

Le portrait-robot du labellisé RSE

Pour définir le portrait-robot du labellisé RSE, Goodwill-management a passé au crible les organisations labellisées B Corp, Engagé RSE et LUCIE 26000 à juin 2019 .

Localisée en Ile-de-France, l’entreprise-type est une PME de moins de 50 salariés avec un chiffre d’affaires de 2,4 millions d’euros. Cette PME exerce majoritairement dans le secteur du conseil et de l’ingénierie. Son dirigeant est un homme de 53 ans.

B Corp, Engagé RSE et le label LUCIE 26000 sont complémentaires 

En réalisant le même exercice à l’échelle des 3 labels RSE identifiés précédemment, il apparaît clairement que B Corp, Engagé RSE et LUCIE 26000 sont complémentaires. Ces labels ciblent des organisations différentes.

Alors que B Corp s’adresse majoritairement à de jeunes entreprises de service, franciliennes et bénéficiant d’une forte croissance, le label Engagé RSE séduit les plus grandes entreprises, déjà bien établie, notamment celles de l’industrie. Entre les deux, le label LUCIE 26000 est plus régional et attire des PME en phase de développement. Il réunit également le plus de femmes dirigeantes.

Les labels RSE au service de la performance ?

Dans la dernière partie de l’étude, Goodwill-management s’est intéressé à la relation entre labellisation RSE et la performance économique de l’entreprise. Globalement, les entreprises labellisées RSE ont des taux de croissance supérieurs aux entreprises françaises, avec un taux de croissance de 7,6 % par an contre 1,6% seulement pour les entreprises françaises de moins de 250 salariés.

Demain quel avenir pour les labels RSE ? 

Si la RSE semble être au centre des préoccupations des entreprises et vecteur de performance économique, cette étude révèle que seules 2 % des entreprises françaises sont labellisées ou publient des informations RSE. Face à ce constat, il existe une multitude de labels et de certificats RSE, qui rend complexe la lisibilité de cet engagement à la fois du côté des entreprises et des consommateurs.

Présenté dans le cadre de l’initiative 10% pour tout changer, ce décryptage pose les fondations de la réflexion du gouvernement sur la création d’un cadre commun aux différents labels RSE.

Définir des critères communs aux différents labels RSE, reconnus par l’État, permettrait de rendre plus lisible l’engagement RSE des entreprises. Cette nouvelle piste de réflexion peut en effet inciter plus d’entreprises à s’engager en faveur d’une transition écologique et solidaire.

Pour aller plus loin

 

Brochure | Mettre en oeuvre une politique RSE exigeante et rentable

Merci votre inscription est bien effectuée

Brochure | Mesurer la performance économique de la RSE

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #25

Téléchargez le dernier numéro de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #24

Téléchargez le numéro 24 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #23

Téléchargez le numéro 23 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #22

Téléchargez le numéro 22 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #21

Téléchargez le numéro 21 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #20

Téléchargez le numéro 20 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #19

Téléchargez le numéro 19 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #18

Téléchargez le numéro 18 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #17

Téléchargez le numéro 17 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #16

Téléchargez le numéro 16 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #15

Téléchargez le numéro 15 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #14

Téléchargez le numéro 14 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #13

Téléchargez le numéro 13 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #12

Téléchargez le numéro 12 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #11 et #10

Téléchargez le numéro 10 et 11 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #9

Téléchargez le numéro 9 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #8

Téléchargez le numéro 8 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #7

Téléchargez le numéro 7 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #6

Téléchargez le numéro 6 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #5

Téléchargez le numéro 5 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #4

Téléchargez le numéro 4 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #3

Téléchargez le numéro 3 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #2

Téléchargez le numéro 2 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Lettre du capital immatériel #1

Téléchargez le numéro 1 de la lettre du capital immatériel. 

Merci votre inscription est bien effectuée

Télécharger l'article d'Alan Fustec

Merci votre inscription est bien effectuée

Téléchargez le volet 1 de la méthode Thésaurus Capital Immatériel

Merci votre inscription est bien effectuée

Téléchargez le volet2 de la méthode Thésaurus Capital Immatériel

Merci votre inscription est bien effectuée

Brochure | Mettre en oeuvre une politique RSE exigeante et rentable

Merci votre inscription est bien effectuée

Brochure | Mettre en oeuvre une politique RSE exigeante et rentable

Merci votre inscription est bien effectuée

Brochure | Mettre en oeuvre une politique RSE exigeante et rentable

Merci votre inscription est bien effectuée

Brochure | Mettre en oeuvre une politique RSE exigeante et rentable

Merci votre inscription est bien effectuée

Catalogue de formations | Goodwill-management

Merci votre inscription est bien effectuée