Quelle valeur économique peut-on attribuer à l’accompagnement d’entrepreneurs sociaux ? À la demande d’Ashoka France, Goodwill-management a mesuré l’effet de levier de son soutien à ses fellows. Une étude présentée dans The Good, qui revient sur les résultats obtenus et la méthode employée.
Sur la période étudiée, 2,3 millions d’euros investis par Ashoka au bénéfice de ses fellows ont été associés à 6,1 millions d’euros de bénéfices quantifiés, soit un ratio de 2,65 euros pour chaque euro investi.
Ce résultat ne vise pas à attribuer une valeur monétaire à l’ensemble des effets produits par les entrepreneurs sociaux. Il repose au contraire sur une approche volontairement prudente, concentrée sur les bénéfices pouvant être documentés et traduits économiquement.
De l’impact social à sa traduction économique
Pour mener cette évaluation, les équipes de Goodwill-management se sont appuyées sur une démarche inspirée du SROI – Social Return on Investment, adaptée au contexte d’Ashoka.
Comme l’explique Arnaud Bergero, Directeur général de Goodwill-management, dans The Good :
Il s’agit d’identifier l’ensemble des impacts, leur nature, la population sur laquelle ces impacts s’exercent, leur traduction économique… Il faut trouver le bon proxy économique
Arnaud Bergero, Directeur général de Goodwill-management
Au-delà du ratio final, ce travail illustre l’intérêt de la mesure d’impact pour les acteurs de l’économie sociale et solidaire : objectiver une partie de la valeur qu’ils créent, mieux comprendre les mécanismes qui la produisent et apporter aux financeurs publics ou privés des éléments tangibles pour éclairer leurs décisions.
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Retrouvez l’analyse, la méthodologie et les résultats détaillés de l’étude dans l’article de The Good : « Comment Ashoka a transformé les 2,3 millions investis dans ses entrepreneurs sociaux en 6,1 millions de bénéfices »
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