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Articles pour le tag : méthode

Thésaurus-Leontief

Thésaurus-Leontief permet de mesurer la propagation de la valeur sur un territoire.

Il s'appuie sur la méthodologie de l'analyse input-output développé par le professeur Wassily Leontief, qui lui valut un prix "Nobel" d'économie en 1976. Elle constitue aujourd'hui la manière la plus réaliste de représenter un système économique, en retraçant les liens économiques et les relations d'interdépendance existants entre les différents secteurs d'activités.

image propagation leontief

Cette méthodologie nous permet de mesurer les impacts indirects et induits de l'activité de l'entreprise en termes de valeur ajoutée et d'emplois maintenus ou créés.

Thésaurus-26000

Notre méthode Thésaurus-26000 est l’aboutissement de 20 ans d’engagement dans le développement durable. Alan Fustec, l’un de ses principaux concepteurs a en effet, engagé dès 1993 (un an après le Sommet de la Terre de Rio) une démarche de développement durable dans l’entreprise qu’il dirigeait alors puis y a consacré sa vie professionnelle.

A titre d’exemple, le tome 2 de la méthode comporte 96 pages et présente la façon dont tous les domaines d’action de l’ISO 26000 doivent être mis en œuvre dans une entreprise. Le tome 3 pour sa part recense l’intégralité des bonnes pratiques observées par le cabinet chez ses clients et partout ailleurs. Ces solutions pratiques (plus d’un millier) sont grande source d’inspiration pour nos clients.

Thésaurus-Ecopolis

Thésaurus-Ecopolis est un référentiel unique de conception responsable, durable et sociale des bâtiments.
 

Il a pour vocation d'accompagner les décideurs tout au long des projets car il permet de multiples usages :

  • C’est un outil d’évaluation : il aide à comparer entre eux jusqu’à trois, quatre projets différents en neuf comme en rénovation
  • C’est un outil d’aide à la conception : il fournit une assistance précieuse lors de la conception de projets dans le neuf comme dans l’existant
  • C’est un outil d’aide à la décision : il fournit une aide précieuse pendant les phases de consultation en permettant une sélection des entreprises (MOE, entreprises de travaux) sur la base d’une étude des propositions axées sur une approche combinée développement durable et gains en euros pour l’occupant.
Ecopolis

Notre système de diagnostic et de notation fait la synthèse des principaux référentiels de construction durable (HQE, LEED, BREEAM) en y ajoutant toutes les exigences de la RSE applicables au bâtiment et issues de la norme ISO 26000.

Régulièrement mis à jour, il comporte plusieurs centaines de questions et se décline selon chaque typologie de bâtiments : logement, bureau, agences bancaires, etc.

 

Pourquoi s’intéresser à l’impact d’un bâtiment sur la productivité du salarié ?

La répartition des coûts d’un bureau au m², présentée ci-dessous, montre bien que l’investissement le plus stratégique concerne le bien-être et le confort des salariés pour garantir une meilleure productivité. Ainsi que calcul de la productivité est nécessaire pour mesurer la performance économique globale d’un bâtiment.

rapart cout bureau

Comment mesurer la productivité ?

La formule générale de la productivité est la suivante : 

formule productivite

La motivation, la sérénité, le bien-être physique, le retard, l’absentéisme, les heures de présence non travaillées ou encore le turnover sont des facteurs impactant la productivité. Ils ont été pour la plupart l’objet de nombreuses études académiques.

 

 

 

 

 

Une évaluation théorique fiable

Notre équipe a travaillé récemment à l’amélioration du calcul théorique de l’efficacité au travail.

Pour obtenir un résultat théorique plus fiable, nous utilisons désormais le concept de facteur limitant.

Pour cela, nous considérons que l’efficacité maximale au travail est de 100 %, ensuite nous étudions chaque paramètre impactant l’efficacité, comme par exemple le confort acoustique, la luminosité ou encore le confort hygrothermique. Nous fixons ensuite le niveau d’efficacité en fonction du paramètre qui dégrade le plus l’efficacité des occupants du bâtiment étudié.

Enfin, l’efficacité est pondérée à la hausse ou à la baisse par la motivation.

Notre évaluation théorique s’appuie sur un grand nombre d’études qui sont régulièrement mises à jour.

De plus en 2015, une étude d’envergure sur 5 bâtiments a été menée afin de confronter les résultats de notre modèle théorique aux réalités d’usage des occupants à l’aide d’une enquête de terrain. Le résultat de cette étude a démontré une forte corrélation entre notre modèle théorique et la réalité in situ. Ce travail a engendré quelques ajustements de notre modèle théorique avec la mise à jour de quelques questions et le ré-étalonnage de certaines questions.

Pour mesurer plus concrètement la performance des occupants dans chacun des bâtiments, nous nous sommes appuyés sur un outil simple disponible en ligne bénéficiant d’une légitimité scientifique et permettant de mesurer l’état cognitif des occupants : Lumosity.

Ainsi notre modèle Thésaurus-Ecopolis permet aujourd’hui de qualifier, quantifier et monétariser la performance globale d’un bâtiment, notamment à travers la mesure de l’impact du bâtiment sur la productivité de ses occupants.

Thésaurus-Capital-Immatériel

Volet 1 : Valorisation extra-financière


Ce premier volet a été réalisé 2010 à la demande de Mme Lagarde, alors Ministre de l’Économie et des Finances.


Pendant plus d’un an, des experts en capital immatériel sous la direction d’Alan Fustec, fondateur de Goodwill-management, ont rédigé le premier volet du référentiel d’évaluation du Capital Immatériel.


Ce premier volet reprend les travaux sur le capital immatériel réalisés par Alan Fustec dans le cadre des missions de Goodwill-management dès 2003. Ces travaux ont fait l’objet d’une première publication en 2006 dans l’ouvrage « Valoriser le capital immatériel de l’entreprise » (Fustec et Marois, 2006). Cette méthodologie est progressivement enrichie et approfondie par des travaux académiques au sein de l’Observatoire de l’immatériel et d’une chaire de l’EDES dédiée à ce sujet.
Thésaurus-Capital-Immatériel est aujourd’hui la méthodologie française de référence pour la mesure du capital immatériel. Disponible en téléchargement libre sur notre site, cette méthode a été téléchargée plus de 2000 fois.

L’ambition première de ce premier volet est de proposer une extension à la comptabilité IAS-IFRS, à la fois complémentaire et réconciliant :

  • La mesure de la valeur de rendement des entreprises que l’on calcule couramment par la méthode des cash flows futurs actualisés
  • La mesure de leur valeur patrimoniale globale (valeur historique de tous les actifs matériels, financiers et immatériels)
  • La valeur comptable.

L’évaluation extra-financière du capital immatériel d’une entreprise passe par un examen de tous ses actifs immatériels. Généralement le modèle s’appuie sur l’étude d’une dizaine d’actifs immatériels, mais ce modèle est adaptable pour prendre en compte les spécificités d’une entreprise et de son activité. A l’aide d’une collecte de données et d’interviews, nous réalisons une carte des forces et des faiblesses, et notons sur 20 l’ensemble des actifs immatériels. Ces notes par actifs immatériels sont ensuite pondérées entre les actifs d’offre et de demande pour donner la notation globale sur 20 du capital immatériel de l’entreprise.

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Version 2 : Valorisation financière


L’objectif du second volet est de compléter la méthodologie d’évaluation, jusqu’alors limitée à une dimension extra-financière, par une série de recommandations pour réaliser l’évaluation financière du capital immatériel d’une entreprise.

TÉLÉCHARGER LE VOLET 2

 

Note : Un troisième volet est en préparation

Thésaurus-Territoire

La méthodologie Thésaurus-Territoire s’applique à différentes échelles : celle d’un pays, d’une région ou encore d’une ville. Cette méthodologie fusionne la méthode d’évaluation du capital immatériel des pays de la Banque Mondiale avec Thésaurus-Capital-Immatériel, le référentiel français de mesure des actifs immatériels.

Deux types d’actifs 

De la même manière que pour l’entreprise, cette méthode distingue deux grandes classes d’actifs :

  • Les actifs d’offre, qui vont permettre et influencer la consommation sur le territoire
  • Les actifs de demande, qui sont la consommation à proprement parler.

Les actifs d’offres, sont au nombre de huit : humain, organisationnel, construit, savoir, partenaires, culturel et historique, marque et naturel. Les actifs de demande, regroupe quant à eux la demande « intérieure », la demande « extérieure », et la consommation générée par les visiteurs

Deux types de valorisation

Pour calculer la valeur d’un territoire, deux approches complémentaires sont mises en œuvre :

 

icone 20pourcent

Méthodologie « extra-financière » qualitative

La méthode Thésaurus-Territoire nous permet d’étudier au travers d’une évaluation extra-financière l’ensemble des actifs matériels et immatériels qui composent la valeur du territoire. Une note sur 20 est attribuée à chacun des actifs.

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Méthodologie « financière » quantitative

La méthode Thésaurus-Territoire nous permet également de valoriser financièrement l’ensemble de des actifs du territoire. L'évaluation « financière » des actifs utilise le coût de remplacement, ou le coût historique de chaque actif, selon les cas.

 

Thésaurus-RBC

La méthodologie Thésaurus-RBC permet de mesurer la valeur créée par un projet, quelle que soit sa complexité. Thésaurus-RBC est une méthode de type SROI (social return in investment), nous permettant d’évaluer l’impact économique et social d’une action et ses effets sur les différentes parties prenantes à court, moyen ou long terme.

En d’autres termes, cette méthode permet de calculer les bénéfices cachés d’un projet en termes d'économies réalisées ou de coûts évités.

Les calculs de rentabilité immédiate internes et externes se font selon un processus en 5 étapes :
 
RBC
 
Si cette démarche parait simple, c’est parce qu’elle se concentre sur l’action réalisée, en d’autres termes sur ce qui est précisément réalisé et vise à démontrer sa rentabilité, c’est-à-dire démontrer que les retombées de l’action, mêmes secondaires, dépassent les coûts de l’action mise en place.